WORKSHOP #6 - 19 octobre 2017

orientation des jeunes

Réunis le 19 octobre 2017, les participants au 6ème workshop de l’équipe PARI ont réfléchi sur le thème de l’orientation des jeunes.

Un premier atelier, d’environ 45 minutes, a permis de déterminer les facteurs qui influencent le choix de l’orientation des jeunes. Par groupe, chacun a pu noter ses idées sur des post-its avant une restitution sous forme d’un diagramme d’Ishikawa commun.

Un second atelier, d’environ 30 minutes, avait pour but de réfléchir sur ce que serait l’outil parfait et le pire outil.

Enfin, une synthèse a été faite pour clôturer l’atelier, suivi d’un cocktail.

Atelier 1
Quels facteurs participent au choix de l’orientation des jeunes ?

  • Facteurs personnels

Le choix d’orientation est une affaire très subjective, liée au désir d’autonomie, de maturité et de confiance en soi, autant de qualités qui participent à la construction d’un projet personnel et professionnel . Il faut être en mesure d’aider le jeune individu à identifier, à formaliser et à exprimer ses centres d’intérêt dans un cadre d’orientation professionnelle riche d’opportunités. Il faut aussi l’aider à dominer ses craintes, ses préjugés. La question du genre n’est pas à exclure : on peut s’interroger sur les critères qui expliquent le choix de spécialités de formation selon les disciplines. Par exemple, pourquoi les spécialités de l’électronique attirent-elles davantage les garçons ?

  • Le processus

L’orientation choisie passe également par l’inventaire raisonné des dispositifs et des processus susceptibles d’aider à l’orientation. Les opportunités sont nombreuses : les stages « découverte », les jobs d’été, les rencontres avec les professionnels, ou encore, dans une perspective plus institutionnelle, mais aussi plus risquée, l’année de césure.

  • L’environnement et les acteurs

L’environnement familial, scolaire, social joue également un rôle majeur dans l’aide (ou le frein) à la construction d’un projet d’orientation professionnelle. Parmi les types d’environnement déterminants, on notera le contexte familial, scolaire, les budgets pour la formation et le logement, les relations, l’éloignement géographique de l’établissement de formation… D’où la présence, dans le lycée, d’un conseiller d’orientation, l’intervention de professionnels des métiers en mesure d’éclairer le jeune sur les perspectives de carrière en termes d’insertion et de rémunération. Un choix d’orientation s’inscrit dans un projet de vie : d’où l’enjeu que constitue, pour les acteurs impliqués dans l’aide et le conseil, la représentation d’un monde plus ouvert, riche d’opportunités.

  • Quel accès à l’information incitative ?

Parmi les facteurs qui expliquent les choix d’orientation des jeunes, les médias numériques occupent un rôle de premier plan. Les réseaux sociaux, les plateformes numériques (cf. la plateforme numérique « Se connaître »), rapidement accessibles, fournissent une information susceptible de fournir des premiers repères d’orientation. On mesure toute l’importance de l’information incitative, du document spécifique, s’adressant au jeune public des candidats potentiels. Cette information est également disponible sur les forums et autres manifestations plus interactives (journées portes ouvertes, salons, dispositifs d’immersion, carrefours des métiers, conseils fournis par les enseignants…).

Atelier 2
L’outil parfait VS le pire outil

Dans quelle mesure peut-on parler d’outil parfait pour aider à l’orientation ? L’inventaire proposé ci-dessous, loin d’être exhaustif, met surtout l’accent sur les moyens numériques émergents comme les MOOC, l’aide à définition de soi, à l’auto-évaluation des compétences acquises… L’accent doit être mis également sur la diffusion optimale et continue, « fluide », des informations stratégiques. Le défi essentiel est de savoir anticiper : quels sont, par exemple, les métiers de demain ? L’enjeu porte sur la construction – identification – affectation des profils et des compétences dans des environnements favorables à l’échange de proximité, au contact en réseau. Un outil parfait doit permettre la formation de communautés de partage, d’accompagnement et proximité. L’information doit circuler de manière signaler les opportunités, les initiatives locales. Les spécialistes en intelligence économique et territoriale développent de tels modèles au profit de tous. Tout ce qui s’oppose en somme à l’usage du « pire outil ».

Qui sommes nous ?
Nous accompagnons, essaimons et valorisons des actions qui permettent la réussite du jeune à l’université.